La ville de Goma accueillera, le 20 juin 2026, le baptême de deux nouveaux ouvrages de l’auteure congolaise Bybyley Salama. Intitulés L’Amour au creux de nos blessures et Le Poids de deux vies, ces livres seront officiellement présentés au public lors d’une cérémonie prévue dans la grande salle de la Division provinciale de la Santé du Nord-Kivu.
À travers ces deux publications, l’écrivaine aborde des thématiques liées aux blessures émotionnelles, aux sacrifices silencieux et à la capacité de l’être humain à surmonter les épreuves de la vie.
« Le baptême de mes deux ouvrages, L’Amour au creux de nos blessures et Le Poids de deux vies, est bel et bien confirmé pour le 20 juin. À travers ces deux ouvrages, je porte un même message : il est possible de transformer la douleur en force, les blessures en enseignements et les épreuves en tremplin vers une vie meilleure », a déclaré l’auteure.
Selon Bybyley Salama, le choix de publier ces deux livres simultanément répond à une volonté de présenter au public deux récits complémentaires. Bien qu’ils développent chacun une approche particulière, ils explorent ensemble différentes facettes d’un même parcours humain marqué par les défis, les émotions et la quête de reconstruction.
À travers L’Amour au creux de nos blessures, l’auteure invite les lecteurs à réfléchir sur les blessures affectives et leur impact dans les relations humaines. De son côté, Le Poids de deux vies met en lumière les responsabilités, les renoncements et les sacrifices souvent portés dans le silence, tout en soulignant la force intérieure nécessaire pour avancer malgré les difficultés.
Cette double parution s’inscrit dans une démarche littéraire axée sur le développement personnel, la résilience et l’espoir. Elle vise à offrir aux lecteurs des pistes de réflexion sur la manière de transformer les expériences douloureuses en sources d’apprentissage et de croissance.

Le rendez-vous du 20 juin prochain réunira amoureux de la littérature, acteurs culturels et lecteurs désireux de découvrir ces deux œuvres qui placent l’humain, ses fragilités et sa capacité de résilience au cœur du récit.
Danny Izinga

